Retour


Dès 1880, le constructeur De BRANVILLE et Cie - 25 rue de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris - exploite le brevet de Lalande et Chaperon et fabrique des piles à l'oxyde de cuivre.

Les images ci-dessus montrent à gauche un élément hermétique à grande surface de type CC et à droite un élément hermétique en fonte de type C1. Ces éléments sont livrés sans électrolyte. La charge d'oxyde de cuivre sous forme de poudre est conditionnée dans une boite ainsi que la dose de potasse qui sera dissoute dans l'eau à la mise en service de la pile.

Ces piles seront utilisées en laboratoire comme source de courant de grande intensité, mais aussi en galvanoplastie, téléphonie, horlogerie électrique ainsi que pour des applications médicales.

Elles offraient l'avantage d'une faible polarisation qui permettait un fonctionnement continu pendant une longue période et demandaient un entretien limité du fait de l'étanchéité de l'enveloppe qui évitait une évaporation de l'électrolyte.

Les images ci-dessus montrent 2 autres productions de la même entreprise.

A gauche une pile à auge qui existait en deux dimensions (le grand modèle de type D1 de 40 cm de long et le petit modèle de type D2 de 25 cm de long).

Ces éléments étaient, semble-t-il, particulièrement utilisés en galvanoplastie.

A droite un élément en spirale conçu pour remplacer dans toutes ses applications un élément Leclanché.

La spirale est en zinc amalgamé et la boite du fond contient l'oxyde de cuivre qui sera transformé progressivement au cours du fonctionnement de la pile en cuivre.


Copyright Pierre Dessapt 2007. Tous droits réservés